26/10/2005

Le silence de ton absence

Quand le silence devient pesant
Quand ton absence me meurtrit
Je nous revois jeunes et charmants
Tu portes une jolie robe et tu me souris
Ce n’est pas rester seul qui fait mal
C’est, être seul sans toi
Ces longues journées, à attendre ton retour, sont infernales
Car je garde l’espoir que l’on se retrouvera
Vissé à mon fauteuil, je me meurs
Ma vie se dissout lentement
Je te rejoins un peu plus chaque jour, mon cœur
Un corps qui se fait vieillissant
Ton portrait posé sur la cheminée
Je te regarde jeune et jolie
Mes mains usées, très âgées
Tremblent de vieillesse et perdent la vie
Je m’étiole cette fois pour de bon
Je sens mon âme attirée vers le dehors
Je rejette cette enveloppe à quoi bon
A présent, ça y est, je suis mort
Et te voilà dans une lumière aveuglante
Je te reconnais sans me tromper
Tu me prends la main plus tremblante
Tu me salues et me donnes un baiser
Nous sommes jeunes et beaux
Tu me prends dans tes bras
Tout va pouvoir recommencer à nouveau
Toi et moi dans la vie éternelle et dans l’au-delà
-MM-

17:45 Écrit par M.M. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

émue... ce texte est trop beau,trop bien écrit et je suppose que c'est du vécu car c'est ces poèmes là que l'on écrit le mieuxAs tu le mien "la tête dans les nuages"

bisous et merci de ta visite

Écrit par : coco | 02/11/2005

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