29/03/2004

Derniers instants

Ma main, qui caresse  ta peau lisse, vient mourir dans le creux de tes cuisses.

Mes doits glissent sur ton corps presque mort, alors que tu murmures:"encore".

Ton corps si voluptueusement vallonné me projette dans les dunes du Sahara en été.

De haut en bas et de bas en haut, il n'y a qu'une chose qui me retiendrait de mourir:"C'est la douceur de ta peau.

Ta peau a le touché de la pêche que l'on vient de cueillir.

Alors attends, laisse moi la toucher encore une fois avant de partir.

                                                                           M.M.



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Commentaires

... Magnifique ce texte....

Écrit par : Babylou | 09/04/2004

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